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nuit

  • Coup de blues

    Léger petit coup de blues aujourd’hui comme ça m’arrive encore parfois.

    J’ai passé une très mauvaise nuit. Couchée à 23h30, levée à 2h30 du mat, recouchée à 4h30, relevée à 9h. Une nuit hachée où j’ai eu le temps de penser.

    Penser aux gîtes, à leur rénovation, aux risques que je prends,  à tout ce que je ne dois pas oublier (de la petite cuillère à l’aspirateur en passant par le couteau à huitres et le petit détail indispensable). J’ai acheté le plus gros des meubles, ils attendent encore emballés. J’ai reçu la semaine dernière les 10 sommiers et matelas, je reçois cet après-midi les couettes, les draps, les oreillers…

    Penser à la déco, la touche finale qui devra être sans faute et que je prendrai le temps de finir durant l’été.

    Penser à mon permis…Je me suis remise à fond dans le code, plusieurs heures par jour.  Mais vous savez que c’est devenu un sujet tabou… du même genre que la question posée à certaines « quand est ce que tu fais un enfant ?» moi j’ai entendu pendant 20 ans « quand est ce que tu passes ton permis? ».  Je répondrai dorénavant « peut être un jour ! ». En attendant, je vais me remettre au scooteur. Dès demain d’ailleurs puisque j’ai rendez vous à Uzès pour mon futur site internet.

    Et cette nuit, comme chaque nuit, chaque jour, chaque instant de ma vie, j’ai pensé à Fiona. A ma nénette dont l’absence me pèse toujours autant. C’est un vide intérieur parfois très douloureux. Difficile de trouver les mots exacts tant je me sens encore paumée parfois dans cette vie sans elle.  J’ai eu l’impression d’errer pendant 2 ans. A présent je vis, je revis mais ma douleur ne s’est pas cicatrisée.

    Son prénom sonne encore dans ma tête comme une fleur, la marguerite que j’ai de suite assimilé à Fiona, sans savoir vraiment pourquoi. Le prénom Fiona est issu du gaélique Fionu qui signifie blanc, au sens d’éclatant, de merveilleux. Quand j’étais enceinte et que j’ai choisi ce prénom, j’ignorais alors qu’il y aurait une énorme négligence médicale à l’accouchement et que je devrais faire face à quinze années de procès.  J’ignorais que mon petit bout serait différent, J’ignorais cette vie à venir, ce combat, cette richesse, ce grand Amour, ce « après ».  Je ne regrette rien.  J’ai tellement appris.

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    La nuit, mes pensées vagabondent.

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