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08/03/2009

Journée de la femme

Cette journée me rappelle que nous devons beaucoup à nos ainé(e)s.
Il n’y a qu’à lire l’historique de cette journée pour s’apercevoir à quel point la femme pouvait être brimée il y a encore si peu de temps.
L’égalité des sexes est une évidence dans bien des domaines et je fais partie de cette génération de femmes qui ne se posent pas la question dans sa vie personnelle.

Juste une parenthèse qui n’a pas trop de rapport avec le titre de ma note, je suis loin d’être féministe et au risque de faire hurler les féministes acharnées, je trouve plutôt attendrissant la différence psychologique existante entre un homme et une femme. Fin de la parenthèse.

Aujourd’hui, je pense à toutes ces femmes et ces mamans exceptionnelles qui se battent pour une cause. Elle sont là, près de moi, ce sont mes amies et je les admire.

Je pense à toutes ces inconnues qui ont fait de leur vie entière, un combat pour une cause.

Je pense à ma mère, ma maman, Mamy qui, malgré les souffrances d’une enfance chaotique, malgré la lourde charge de ses 5 enfants, seule, veuve bien trop tôt, nous a donné tout l’amour et nous a apporté tout ce dont elle avait manqué à notre âge. Ses enfants, c’était son combat. Merci à toi ! Je t’aime très fort maman.

Je pense à Fiona, mon p'tit bout de femme, qui avait la maturité d'une grande...

Je pense à toutes ces femmes encore opprimées qui n’ont que le droit de se taire, de subir, de souffrir, de se faire mutiler.

Alors pour celles qui jugent que cette journée n’a plus lieu d’être et trouvent dégradant qu’elle puisse encore exister (elles sont nombreuses paraît-il) je réponds qu’il faut regarder ailleurs, parfois juste à côté de soi, pour se rendre compte que, malgré les apparences, il subsiste encore de nombreuses inégalités, abus, injustices, aberrations liées simplement au sexe de la personne.

18/02/2009

Pourquoi cette peur ?

Le 24 février approche.
J’ai peur. Oui, je sens cette peur en moi.
Je me demande comment je vais vivre cette journée.
Vais je me repasser le cauchemar vécu il y a 1 an ?
Les pompiers, le SAMU, le défibrilateur, l’attente, l’espérance, l’attente, l’abandon, le don d’organes, l’attente, la chambre froide, le retour à la maison, l’habillage, le corps de ma nénette sans vie…Sa peau transparente.
Depuis ma note d’il y a quelques mois « il faut que ça sorte », j’avais réussi à chasser ces mauvaises images. Et voilà qu’elles reviennent à l’approche de cette date, avec précision. Si seulement il n’y avait qu’elles…Le pire c’est les sensations qui les accompagnent.

J’ai toujours pensé que l’anniversaire d’une mort n’avait pas lieu d’être. Je le pense toujours.
Je me refuse à cette idée que c’est un jour particulier et qu’il faut faire un « truc » particulier.
Je préfère penser aux merveilleux moments vécus de son vivant, fêter prochainement ses 18 ans, rire encore des fous rires partagés et m’attendrir à la seule pensée de tous ces instants d’émotion qu’elle m’a fait connaître.

Chacun doit appréhender ce jour à sa manière. Avec son cœur, comme il le sent.
Personnellement, je ne sais pas encore quelles seront mes pensées ce jour là, ni comment je vais me sentir. La peur m’envahit certainement à tort.

18/01/2009

La solitude

« La solitude est inhérente à la condition humaine. Une part de notre être restera toujours inexprimable, incommunicable. »

Une phrase trouvée par hasard sur le net mais qui traduit bien mon sentiment intérieur.
Je développerai plus tard.

Et vous la solitude, que vous dit-elle ?