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19/08/2011

Ciao Paris

 

Notre séjour Parisien tire à sa fin.

Demain nous mettons les voiles direction l’Oise où nous allons retrouver Sylvie et Jean-Luc, des camarades de classe de 5ème, couple dans la vie à présent depuis de longues années. J’étais en maternelle avec Sylvie…ça date.
Je suis si heureuse de passer quelques jours avec eux.
Ensuite nous partons pour le petit village de Collemiers non loin de Sens, passer quelques jours avec ma sœur Marie-Christine et mon beau-frère Philippe. Le temps passe si vite…Nous ne les avons pas vus depuis pas mal de mois. Et le 26, nous rentrons à Fontarèches :)

 

Ce séjour Parisien nous aura permis de faire le tour de la famille et des amis (ou presque…faute de temps ou d’emploi du temps adéquat) et de faire le plein d’Amour, d’Amitié et de chaleur. Nous aurons aussi rencontré un ami virtuel, Philippe du blog Russie en roulettes. Très belle rencontre, merci à toi Philippe !

 

En dehors de ces rencontres et retrouvailles, je suis consciente d’avoir encore avancé dans mon cheminement personnel. Comme une phobie que j’aurais réussi à combattre, j’arrive aujourd’hui à fouler le sol des mêmes rues et mêmes lieux que dans ma précédente vie, sans trop de douleur comparé au début de mon séjour. Il fallait donc que je revienne et pose mes valises quelques temps pour que certains tourments s’estompent et que je sois également dans la certitude d’avoir fait le bon choix quant à mon changement de vie radical.
Je repars donc le cœur léger.

Nous allons reprendre le cours de notre vie, paisiblement même si toujours avec autant de mouvements et de projets. C’est notre moteur, notre ressemblance à Jean-Christophe et moi-même. Parmi tant d’autres belles différences…

 

16:36 Publié dans Bonheur | Lien permanent | Commentaires (6)

06/08/2011

Précieuse nature

 

Un mois de vie parisienne...et je ne me suis jamais sentie autant en manque de nature.

Cette dame nature qui sait si bien réveiller en moi, au moment le plus critique, cette petite étincelle de bonheur.

Ses courbes qui suffisent au regard pour laisser notre imagination vagabonder de collines en collines et nous laisser rouler dans ses verts pâturages comme des enfants que nous sommes encore pour toujours.
Ses senteurs qui nous apaisent au gré de nos marches, tantôt douces, parfois subtiles ou arrogantes.
Ses sons qui nous interpellent et aiguisent notre curiosité, les yeux grands ouverts prêts à apercevoir l’incroyable ou au contraire les yeux clos nous laissant libres de toutes interprétations.
Ses arbres majestueux, nos plus fidèles confidents, qui éclairent nos pensées et chassent nos doutes.
Ses chemins tortueux, abruptes, doux, plats, pentus qui ressemblent à s’y méprendre, à nos chemins de vie.
Ses rivières paisibles dans lesquelles se reflètent le ciel et ses humeurs changeantes.
Ses nuances de couleurs, douces, pastelles, tendres, insolentes, exubérantes, toutes sources d’inspirations, qui nous transportent au fil des saisons et des contrées.

 

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Dame nature qui, la nuit venue, se couvre d’un voile noir modifiant ainsi notre perception des formes, des bruits, des couleurs et exacerbant nos émotions, nos peurs, nos doutes que, seul parfois, le scintillement des mille étoiles parviendra à calmer.

Dame nature, intègre, vraie, fidèle, aussi douce que violente. Alors je compte les jours qui me ramèneront à elle, et me permettront de m’extasier à nouveau chaque matin de tant de beauté et de fraicheur.

En attendant, je contemple la ville, mon regard s’arrêtant là où le détail m’interpelle ; une fenêtre entrouverte, une devanture de magasins, une vieille porte en bois, une ruelle abandonnée, un passage couvert, un immeuble vétuste, un building impressionnant, une brasserie chaleureuse, une fontaine, un édifice, un drapeau, un bus, une péniche, un square…Des lieux si bien connus, d’autres tout juste découverts et certains qui sortent tout droit d’un roman.

Et je me mêle avec enthousiasme à la foule, observant les attitudes, les regards, les situations cocasses et appréciant à sa juste valeur ce grand sentiment de liberté, peut être illusoire, que je ressens dès mon retour à Paris.

 

 

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Dans trois semaines exactement, je serai de retour dans ma nature avec un tout autre sentiment de liberté en moi : l’immensité qui m’entoure...

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