Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/07/2011

Te connaitre à vingt ans

J’aurais aimé te connaître à vingt ans,

Inlassablement te regarder,

Doucement te murmurer,

Avec force, t’aimer tendrement.

 

J’aurais aimé te connaitre à vingt ans,

Voir ton beau visage se transformer,

Ton tempérament de feu s’affirmer,

Avec toi, respirer la vie simplement.

 

J’aurais aimé te connaître à vingt ans,

Poursuivre nos instants précieux,

Boire tes mots silencieux,

Cueillir l’étincelle dans ton regard pétillant.

 

J’aurais aimé te connaître à vingt ans,

Construire avec toi des projets ambitieux,

Sourire de ton caractère audacieux

Et, juste calmer tes petits gestes impatients.

 

Oui, j’aurais aimé te connaitre à vingt ans,

Lire ton humour sur le clavier,

Rire avec toi à gorge déployée,

Me fondre dans ton esprit clairvoyant.

 

Oui, j’aurais tant aimé te connaitre à vingt ans,

Me nourrir encore et encore de ton amour,

M’imprégner de la pureté de tes mots de velours,

Et doucement arrêter le temps…

 

Bon anniversaire ma nénette !

 

 

16/07/2011

Une fois n'est pas coutume

 

Je suis mal ce soir. Je me sens perdue, à la dérive, je tombe dans ce précipice tant connu. Précipice ami-ennemi. Je m’y sens bien parfois, mais je ne veux pas, je me retiens aux parois…Je glisse. Non, je ne tomberais pas !

Je prends conscience que je ne peux pas vivre ici. C’est trop dur, trop douloureux. Un passé qui me revient dans la tronche, comme un boomerang malsain qui cherche à atteindre sa cible, à la toucher dans le mille, à la blesser, la tuer.

Marcher, simplement marcher, parmi des milliers de gens où je me sens seule au monde, abandonnée, laissée par celle que j’aimais plus que tout au monde, plus que ma propre vie. Je ne peux pas. Je ne peux plus. Je suis devenue une névrosée phobique de certaines situations, de certains lieux.

Je dissimule, je marche, j’avance, je ris. J’ai pourtant si mal. Mais qui peut comprendre ? Imaginez un énorme chagrin d’amour. Vous savez le chagrin énorme, le manque de l’autre, si fort, si insoutenable, à vous taper la tête contre les murs. Vous le multipliez par 10 et vous le faite durer dans le temps…Des semaines, des mois, des années, des décennies…Des vies ??

Demain arrivera, avec un nouvel élan, un nouvel effort pour voir le meilleur dans tout ce qui m’entoure, et je vais repartir doucement, comme tant d’autres mamans et papas qui ont perdu leur petit être cher.

 

 

20:37 Publié dans Tristesse | Lien permanent | Commentaires (15)

14/07/2011

Nouvelle journée

J’avais oublié que c’était le 14 juillet…Les avions qui passent au-dessus de nos têtes me l’ont rappelé.

Aujourd’hui, mon frère fête ses 50 ans. C’est assez étrange de se rappeler notre enfance, les tablées familiales, mon père, ma père, mes trois sœurs et mon frère. Je n’ai qu’à fermer les yeux pour revoir distinctement les scènes de notre vie et entendre les pas de ma petite mère, de la cuisine à la salle à manger. Pour un peu le rôti de bœuf viendrait me narguer les narines…J’ai l’impression que c’était hier et que les années sont passées si vite que je n’ai pas eu le temps de prendre le temps de penser au temps qui nous file entre... les rides !

La gentille sorcière a actionné sa baguette et hop nous voilà quelques 40 ans plus tard, sans que l’on ait eu conscience de s’y préparer. Nous croyons parfois au début de notre parcours, que la vie s’écoulera douce, que nous choisirons tel chemin plutôt que tel autre, que nos choix seront certainement les meilleurs et cette assurance est importante car sans elle, difficile d’avancer. Mais pour comprendre où l’on va, il faut bien de temps à autres hésiter, se poser et réfléchir. Et prendre le temps de penser. De penser que rien n’est figé, que tout peut changer grâce à nous mais malgré nous aussi. Certes, nous sommes les maîtres de notre vie mais nous n’avons bien souvent aucune prise sur les évènements imprévisibles, heureux ou douloureux qui jalonnent nos chemins et bouleversent nos vies. Ce qui revient à dire que nous ne sommes donc pas maîtres de nos vies mais uniquement de nos choix… ?

Mais peu importe, je n'ai jamais cessé de penser que tout est possible...même si plusieurs "possibles" il y a.
Car chaque jour qui se lève amène de nouveaux rêves et de nouveaux espoirs…De nouvelles perspectives, de nouveaux challenges, de nouvelles découvertes, de nouvelles rencontres, de nouvelles émotions. Une maturité et une sagesse grandissantes. Et, personnellement, cette idée me booste, me porte, m'active, me donne de la joie.

Alors...belle nouvelle journée à tous !

13:09 Publié dans Bonheur | Lien permanent | Commentaires (5)