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Jules

 

 

J’avais commencé un poème pour toi, p’tit Jules,
mais les mots ne s’alignent pas…

Alors, je vais laisser aller mon cœur et dire.

Dire ma tristesse que tu sois parti, dire ma tristesse de cette douleur que tu laisses profondément dans le cœur de ta maman, de ton papa, de ta grande sœur et ton grand frère. Des tiens.

Je sais où tu es, je sais que tu es bien, serein, apaisé.

Tu as choisi ton heure, doucement, en silence. Ton âme a fait ses premières belles enjambées vers d’autres lieux, inconnus de nous mais si proches.

L’amour est éternel, aucune barrière n’entrave sa vie.

Tu veilleras sur les tiens, c’est certain. Tu les guideras, les réconforteras et adouciras leur peine au fil du temps.

Tu seras présent à chaque instant dans leur quotidien et tu te manifesteras à des moments précis ou inattendus.

Tu seras là tout simplement, avec douceur et amour, juste différemment.

Mais tellement là, si proche...

 

Je te livre un message de ta maman qu’elle a écrit sur le blog de Fiona le 29 septembre 2008

« Pour celui qui veut bien y croire, pour celui qui veut bien les voir , les messages d'amour sont toujours présents à chaque coin des chemins. »

 

Isa, ma belle, je sais cette souffrance. Cette irréalité…

Jules vous a montré le sourire du coeur, le rire, la pureté de pensée, le combat.

Une richesse immesurable qui vous accompagnera tout au long de votre vie.

C’est cette richesse qui m’aide au quotidien et continue à me nourrir.

 

Je vous prends tous les quatre tendrement dans mes bras.

 

 

Commentaires

  • Nos déficiences sont des fleurs multicolores qui dérangent dans le paysage, pourtant comme nous aimerions labourer encore et encore notre terre pour y faire germer d'autres fleurs ambiguës. Notre corps est avec l'âme une image déformée, libérée du néant solitaire et dont les contradictions nous font prétendre à l'universel, notre âme experte en inconfort moral et notre corps en trouble de toute sorte. Tit Jules par l'abnégation de sa douleur, de ses souffrances a inlassablement donner à son image déformée une existence réelle, alors son âme, son verbe mental se dissolvait dans l'air, dans l'immensité de l'univers, fécondant l'absence libérée en une expression de dignité. La déficience est immense à combler et nous nous sentons perdu parfois, comme si cette immensité se clonait sans cesse, dans toutes les directions, toutes les hauteurs comme les mâchoires d'un étau qui se resserrent pour mieux nous écraser et nous anéantir et ce petit garçon savait !

    Bonne nuit ma chère Patounette ...

    Pat ♫♫♫♥♥♥

  • Ces mots, Patricia, sont magnifiques. Je connais aussi cette douleur et cette profonde tristesse.
    Mais nos zamours sont là, au fond de nos coeurs,au coin de la rue, à l'orée du bois, dans le murmure du ruisseau, dans les étoiles qui brillent.
    je t'embrasse, tendrement
    et j'emmène avec moi, dans mon coeur, Jules et sa famille

  • Quel beau texte ... et que de magnifiques photos pour le renforcer.
    Gros bisous à tous les anges

  • je n 'ai plus de mots, juste ils sont là toujours dans notre coeur je vous embrasse naik

  • Tu vois ma Patounette, j'ai ouvert mon ordi pour venir voir ta note, j'ai trouvé la force pour toi, pour nous, pour nos enfants.
    Que dire, aucun mot ne pourra exprimer cette douleur de perdre un enfant, cet enfant.Mon Jules.
    Mais comme tu le sais , toi mon amie qui était la hier je continuerai...Jules n'est pas loin, un jour nous nous retrouverons dans cette autre vie.Il n'est pas seul il a été accueilli. J'ai encore des choses à te dire et comme je te le disais par texto je te téléphonerai lorsque j'aurais un moment ou je ne serais pas trop mal.
    Mille merci ma Patounette d'avoir été la, merci à Cathie qui lira cette note je le sais.
    Ma sœur "Jumeaux"je t'aime fort et te serre contre mon cœur.

  • Et oui je suis là ......
    bisous à vous deux que j'aime très fort ....!!!!

  • Isa, petite soeur, Jules ne cessera de veiller sur sa maman.
    Je te serre moi aussi contre mon coeur avec Cathie.
    Je vous embrasse tendrement et vous aime fort les filles !

  • oui nos enfants partis veillent sur nous.....

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