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  • Pierre pour Fiona

    Je viens de sortir pour voir si je te voyais,
    Tu es là comme tous les soirs.
    J'aime me plonger dans le ciel pour te retrouver.
    Sais tu que lorsque le ciel est trop sombre pour t'entrevoir,
    Je suis triste de ne pas te voir.
    J'aime ces moments intimes passés avec toi,
    Ils ne sont que délice et m'apportent joie et bonheur.
    Tes yeux au dessus de moi scintillent et je sens ta présence,
    Plongé dans ton regard il n'y a plus de distance,
    Je peux alors te toucher et sentir la douceur de ta peau,
    Ton parfum enivrant me pénètre,
    Tes cheveux me frôlent et ne sont que caresse,
    Ta lumière m'éclaire et me réchauffe le cœur,
    Comme c'est bon d'être avec toi.
    Hé, ne t'en va pas si vite, reviens ...
    J'espère te retrouver demain ma belle étoile,
    Chaque jour de ma vie, ici bas, il en sera ainsi
     
    Bonne nuit petite étoile

    Pierre

  • Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai

    Je t'aimais du matin au soir et du soir au matin.
    Au réveil quand je te caressais le visage pour te sortir du sommeil.
    Quand je te portais dans mes bras pour t'asseoir dans ta coque.
    Quand je regardais ton sourire plein de tendresse.
    Quand je lisais dans tes yeux au delà des mots.
    Je t'aimais quand tu riais aux éclats, laissant parfois tomber ta tête en avant.
    Quand tu te moquais de moi, tu aimais ça.
    Quand tu t'assoupissais tout contre moi, ton souffle sur mon visage.
    Quand tu posais ta main sur moi.
    Je t'aimais comme on aime son enfant, avec ses trippes, avec son âme, du plus profond de son cœur, à vouloir parfois perdre la vie pour tout lui donner.
    Je t'aimais...tant.

    Je t'aime, tu es en moi, à chaque seconde.
    Tu m'aides, tu m'aiguilles, tu me réconfortes,  tu m'apprends encore et toujours. Tu m'apprends à essayer de comprendre...Même si je suis loin, très loin, d'être égale à ton image.
    Je t'aime...tant.
    Seul mon cœur pourrait parler pour expliquer mais il est muet.

    Je t'aimerai...toujours.
    Parce que cet Amour, rien ne l'effacera. Ni le temps, ni l'espace, ni la distance, ni la vie, ni la mort. Cet amour est éternel comme je te l'ai souvent soufflé à l'oreille, le soir, avant que tu t'endormes.

    Je t'aimais, je t'aime, et je t'aimerai toujours, du plus profond de mon être.

     

     

  • L'émotion

     

    Pour moi les gens mentent quand ils disent que les émotions n’existent pas.
    Pour moi c’est derrière les émotions que l’être humain existe vraiment.
    Pour tous les gens, joie d’exister à travers votre cœur.
    Ecoutez votre cœur plutôt que votre tête.
    Un jour l’humain grandira lorsqu’il aura compris ça.

    Texte de Fiona

     

    Les émotions nous aident ou nous desservent, nous caressent ou nous malmènent, nous adoucissent ou nous endurcissent. Elles nous envahissent, nous perturbent, nous apaisent, nous triturent, nous interpellent, nous tranquillisent.

    Pas simple de les trier, de ne pas se laisser submerger, de rester objectif face au désordre cérébral et à la confusion que génèrent parfois le trop plein d’émotions variées.

    Quoiqu’il en soit,  elles nous font avancer, nous permettent d’apprendre, de nous comprendre, de nous surprendre, de "grandir" (texte de Fio).

    Même si elles empruntent parfois des chemins peu agréables, elles nous transmettent des informations indispensables, nous amènent à des réflexions essentielles.

    Et ne nous aident-elles pas au final à trouver le bonheur ?

  • L'Etoile

    4h30.
    Insomnie.
    Je suis sortie regarder les étoiles scintiller dans le ciel. J'ai cherché celle qui brillait davantage et se détachait des autres.
    Je l'ai vue, mes yeux s'y sont accrochés. Elle m'a enveloppée de son regard bienveillant et réconfortant, telle une mère aimante qui embrasse de toute la profondeur de son coeur son enfant, non pas avec ses lèvres, mais avec ses yeux et son âme.
    Pourtant, c'est moi qui suis la mère. Elle, mon étoile, mon enfant.

    Une merveilleuse soirée, ce samedi 18 juillet 2009. Instants magiques, émotions, sensations intenses. Le "merveilleux" pour moi a été cette plénitude qui régnait dans ce lieu féérique ou chaque être semblait avoir sa place à cet instant précis. Oui ce lieu n'a pas été choisi par hasard très certainement.

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    Cette soirée est à présent passée, un chapitre s'est terminé.
    Dans mon coeur, ce vide toujours présent, oppressant parfois. Et tant d'amour à donner.
    Dans mon esprit, des souvenirs, des multitudes de souvenirs inoubliables comme le "i" de Fiona...(un clin d'oeil à l'équipe)
    Dans mes yeux, l'avenir qui se dessine.
    Sur mes lèvres, un sourire...

     

  • Un poème de Marie Christine

    Sur ton petit nuage
    Impatiente mais sage
    Tu attends cet instant
    Fêter tes 18 ans

    T'as mis ta plus belle robe
    Celle dont tu raffolles
    Du rose sur tes joues
    Et tes jolis bijoux

    Petit sourire taquin
    Tu agites ta main
    Nous envoies des baisers
    Tendres et parfumés

    nous sommes tous réunis
    Ta famille, tes amis
    pour te dire, petite reine
    Qu'à l'infini, on t'aime

    Joyeux anniversaire
    Nous sommes heureux et fiers
    qu'tu nous ais invités
    A cette belle soirée.

    Je t'aime Fiona

    Tata Marie-Christine

  • Elle n'a pas choisi

    J'ai quitté cette belle ville de Bruxelles ce matin.
    Un jour je vous ferai une note sur cette charmante ville aux petits airs de vacances.

    Ces dernieres semaines, entre Fontarèches, Bruxelles, Mareil-Marly, mon moral est parfois en dents de scies, oscillant entre le bonheur, la sérénité, le bien-être total, le baume au coeur et les coups de cafard qui me rappellent combien l'absence de Fiona est toujours aussi douloureuse. Je n'y pense plus avec la même obsession qu'il y a quelques mois mais je repense de plus en plus souvent à certains détails et notamment les circonstances de son décès.

    J'ai gardé en moi les doutes et les questions qui resteront à jamais sans réponse, afin de ne blesser "personne". Mais aujourd'hui, ces détails sont trop lourds pour moi.
    Peu importe si cette note déplait à certains, j'assume l'entière responsabilité de mes propos et de mes doutes.
    Et surtout, que l'on cesse de me répondre que Fiona à choisi son heure et son lieu de départ, car j'ai beau essayer d'y croire...

    Je pense, du  plus profond de mon âme qu'elle est partie, malgré elle. Qu'elle a certainement voulu appeler mais dans l'étouffement de « son apnée de trop », n'a certainement pu émettre qu'un faible son impuissant, que seule une oreille vigilante et attentive aurait pu entendre...

    Pierre et moi l'avions déjà à plusieurs reprises sortie de ses apnées nocturnes, certaines ayant failli être fatales.
    Cette nuit là, rien n'aurait du se passer ainsi...Je le sais.

    Elle qui m'écrivait quelques jours avant son décès « Je sais que tu feras tout ton possible pour que je respire rapidement. Je t'aime maman ».
    Elle devait subir sa trachéo quelques mois plus tard.

    Alors, j'ai mal. J'ai mal qu'elle soit partie ainsi, comme elle née. Par manque d'inattention. Parce qu'on ne ferme pas la porte de chambre d'un enfant qui est en insuffisance respiratoire...

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