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20/04/2009

Où on va maman ?

Je fais suite au commentaire ci-dessous

Bonjour à tous
J'ai lu et j'ai apprécié les commentaires sur le livre: "ou on va papa ?" dans votre blog. Je suis la mère des deux enfants Matthieu et Thomas dont l'image donnée dans ce livre me révolte. Après avoir encaissé pendant six mois sans rien dire, j'ai envie maintenant de donner mon point de vue
Dans ce but j'ai fait un petit site dont voici l'adresse:
http://ouonvamaman.monsite.orange.fr
J'aimerais avoir vos commentaires et savoir ce que vous pensez de ma démarche. Merci et à bientôt peut-être.
Ecrit par : Agnès Brunet-Gay | 20 avril 2009


laissé par Agnès Brunet-Gay, la maman de Matthieu et Thomas, les deux « héros » du livre de Jean-Louis Fournier « Où on va papa ? ».
Livre qui a fait couler beaucoup d’encre et qui a révolté bon nombre de parents d’enfants handicapés, dont je fais partie.

J’ai été très émue de visiter le site personnel d’Agnès Brunet-Gay, très émue de lire quel a été son ressenti à la lecture de ce livre et des réactions diverses de parents concernés, très émue de voir les quelques photos de Matthieu et Thomas.

J’aurais aimé lire ce livre « au premier degré », malheureusement je n’ai pas pu. Non, ce que j’ai lu m’a fait de la peine…

Merci à vous, Agnès Brunet, d’avoir rectifié l’image de vos deux fils !

Je vous laisse visiter ce site et laisser un petit mot à cette maman.

Commentaires

Sur la route gueule de bois, ainsi après l'orage et l'averse, il est de beau ton de rappeler forcément qu'il fut désagréable l'oubli du " pépin ", mais somme toute sur une radio fort connue, j'ai écouté attentivement l'auteur raconter son livre, de ce que j'ai pu entendre et lire par la suite, ce monsieur forcément m'écœure. L'autisme, maladie encore inconnue, son préjudice à l'endroit de tous ceux qui en sont la victime, on écrit pas au premier degré sur la souffrance et la douleur de la personne autiste et encore moins de sa propre chair, et je le dis d'autant plus volontiers que ma sœur est autiste, vous dire combien cela me détruit d'entendre au delà de la banalisation d'une dissertation politique " ce député est autiste à toutes réformes " et forcément là encore ceux dans les salons feutrés du fémina et autres prix consorts me dégoûtent également, non qu'ils appartiennent à l'intelligentsia corporatiste qui forme les nombrils biens pensants de notre société, mais de ce qu'ils se croient investis d'un pouvoir formateur ! ce n'est pas honteux dans un pays comme le notre, fait du droit et du suffrage universel de dénoncer ces inconscients de la crapulerie de la plume.

T'embrassant ma chère Patounette, je présente à cette maman troublée, mes salutations les plus respectivement attristées et je veux croire que ses deux enfants ne seront plus considérés et comptés comme des écritudes de premiers degrés ...

Pat ♫♫♫♥♥♥

Écrit par : Pat ♫♫♫♥♥♥ | 20/04/2009

beausoir,
et oui, ce n'est pas facile d'être parents tout simplement.
je n'ai pas lu ce livre, et d'ailleurs je n'en avais pas entendu parler mais il semble qu'il y ait eu m'éprise sur des sens donnés à une histoire. ce n'est pas toujours aisé de prendre partie.
par contre, c'est en vivant avec les gens que l'on apprend à les connaitre et il en va de soit pour toute personne. que l'on soit dit avec ou sans difficulté !
pour personne la vie n'est un long fleuve tranquile.
il est si l'on s'en donne la peine des moments intenses avec tout un chacun, mais il faut le vouloir tout simplement.

allé douce soirée à toi
qui plus que personne sait de quoi je parle.
amitié

Écrit par : rsylvie | 20/04/2009

Comme le message Agnès Brunet-Gay me fait du bien......je vais de suite voir son site.
Bisous à toi Patricia.......j'espere avoir la même chance qu'Isa ..........vous voir....!!!!

Écrit par : cathie | 26/05/2009

Je ne connais pas le contentieux des parents.
Père d'un enfant "handicapé" (un enfant "pas comme les autres" plutôt ), j'ai connu les désaccords entre le père et la mère qui expriment la cruauté, l'injustice de la situation.
Loin d'être une moquerie le livre de J-L Fournier est douloureux, l'humour assume la douleur.
J'aime bien lire : "les enfants pas comme les autres". Tous les enfants sont uniques "pas comme les autres".

Écrit par : MEILLIER | 22/01/2010

Oui tous les enfants sont uniques. Nous sommes tous uniques et c'est notre richesse.
Derrière les mots de JL Fournier se cache une énorme douleur, certes. Mais le livre est erroné et l'humour féroce, que je qualifierais "d'inintelligent" dans ce contexte, fait tâche dans son livre.
C'est mon ressenti.

Écrit par : patricia | 24/01/2010

Bonjour,
Je suis institutrice (aidée d'une puéricultrice) et accueille dans ma classe 5 sacrés zouaves d'une dizaine d'années. Ces 5 garçons sont autistes, ne parlent pas, ne sont pas autonomes, ...
Il nous faut parfois une certaine dose d'humour pour dépasser les contraintes matérielles qui pourraient plomber nos journées (apprentissages de la propreté sphinctérienne, objets et aliments qui "valsent partout", bêtises dès qu'on a un instant d'inatention,...). Nous rions beaucoup, d'eux, de nous, avec eux...
J'ai trouvé le livre de JL Fournier très cathartique... Bien sûr, il faut savoir dépasser le premier degré...
Et sa lecture fait un bien fou.

NB1: mon école se situe à Comines/Belgique mais tous mes élèves sont français...
NB2: et demain la télé (M6) vient nous filmer: on sera des vedettes!!

Écrit par : Anne | 28/04/2010

Bonjour Anne,

Je ne vais pas relancer la polémique à ce sujet mais il est difficile d'avoir le même point de vue en tant qu'institut spé et maman. C'est un océan qui nous sépare.
Et je me suis mise à la place de la maman des héros à la lecture de ce livre...que je n'ai pas pris au premier degré.

Bien à vous

Écrit par : patricia | 03/05/2010

Pas vraiment un océan... Une petite rivière peut-être...
J'ai un frère trisomique dont j'ai la charge (nos parents étant décédés quand nous étions jeunes). Et ce genre d'humour, nous le pratiquons aussi en famille.
Je pense que cet humour est très proche du "surréalisme": peut être mon côté "belge".
L'humour noir, permet parfois d'exorciser la cruauté de la vie. Parce que la vie est très dure pour les personnes atteintes de handicap mental et aussi pour leur famille proche.
C'est comme cela que j'ai lu ce livre...

Écrit par : Anne | 12/05/2010

Bonjour Anne,
En effet, l'humour noir permet d'exorciser certaines cruautés et douleurs. Mais je me dis aussi, que nous sommes loin de savoir ce qu'il se passe dans la tête de ces enfants ou adultes handicapés mentaux et qu'ils peuvent souffrir de cet humour.
Merci beaucoup pour votre commentaire.

Écrit par : Patricia | 17/05/2010

Je n'ai rien lu dans ce livre qui m'ait choqué, ni dans la personnalité du papa, ni dans celle de la maman. Il s'agit d'un combat de tous les jours, d'une famille éprouvée, qui ne peut pas s'en sortir sans indemne pour son couple. Cruelle réalité d'où jaillit souvent la douleur à travers des pensées, des mots.
Je n'ai rien lu qui ne soit pas acceptable à entendre, à moins de n'avoir aucune idée de ce que représente le mal être d'avoir mis au monde 2 enfants différents des autres. Je ne peux pas imaginer que d'autres parents ne se soient pas reconnus à travers le ressenti de Monsieur Jean-Louis FOURNIER. Je n'y ai vu aucun mensonge, de la douleur, et un combat pour "survivre" au mieux dans la tempête : UN GRAND COURAGE.

Écrit par : liliane-ferre | 17/11/2014

Je n'ai rien lu dans ce livre qui m'ait choqué, ni dans la personnalité du papa, ni dans celle de la maman. Il s'agit d'un combat de tous les jours, d'une famille éprouvée, qui ne peut pas s'en sortir sans indemne pour son couple. Cruelle réalité d'où jaillit souvent la douleur à travers des pensées, des mots.
Je n'ai rien lu qui ne soit pas acceptable à entendre, à moins de n'avoir aucune idée de ce que représente le mal être d'avoir mis au monde 2 enfants différents des autres. Je ne peux pas imaginer que d'autres parents ne se soient pas reconnus à travers le ressenti de Monsieur Jean-Louis FOURNIER. Je n'y ai vu aucun mensonge, de la douleur, et un combat pour "survivre" au mieux dans la tempête : UN GRAND COURAGE.

Écrit par : liliane-ferre | 17/11/2014

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