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28/03/2009

J'ai le cerveau d'un côté et le corps de l'autre...

Hier matin, j’ai posté ce commentaire sur le blog de Marie "Eh ho tout le monde !! Je vous envoie le petit rayon de soleil de mon coeur pour réchauffer les vôtres ! Marie, quand la tuyauterie pète, ça évite la catastrophe... Plein de bisous mon amie" Mon cœur était ensoleillé. Mais les journées sont parfois pleines de bonnes ou mauvaises surprises dont nous sommes maîtres et responsables. Seuls maîtres et responsables.  Quand le chaos s’installe dans ma tête, je marche, je m’évade ou je vais au cimetière. Je suis allée au cimetière. Je me suis assise sur la tombe de Fiona et j’ai pleuré. Je lui ai parlé de ce que je ressentais là tout au fond de moi. Subitement je l’ai sentie, vraiment, là tout près de moi. Pour un peu je pouvais la toucher. Impossible d’aller me coucher, de dormir. J’ai veillé. J’ai pensé. Je sentais Fiona comme les semaines qui ont suivi son départ. Avec la même intensité. Ceux qui savent comprendront. Pierre me dit ce matin en se levant qu’il a truc incroyable à me raconter dont il n’a pas voulu me parler la veille au soir (Moi aussi j’avais ma nuit à lui raconter…). Hier il est allé au cimetière 30mn après moi. Comme moi, il s’est assis sur la tombe. Et subitement, il a senti le parfum de Fiona. Il s’est levé, il a humé toutes les fleurs de la tombe. Rien. Il s’est rassis et là le parfum est revenu, très fort. Mardi je pars à Fontarèches.

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La nature, la tranquillité, l’isolement, la joie de vivre et de se sentir bien vivant tout simplement. Tout ce à quoi j’aspire.

19:15 Publié dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (8)

Commentaires

désolée, mon amie! de tous ses instants douloureux qui peuvent te boulverser, chambouler les quelques instants de répit que tu voles des fois au temps pour vivifier ,apprécier, déguster la vie tout simplement comme tu aimes et à toujours aimé la vivre avec bien sûr cet arrière goût du manque qui est là!!!le manque de Fiona.
Désolée, mon amie, de ces moments qui ont été interrompus par des désagrèments !!!!!!une peur, une brutalité dont tu n'as pas besoin .
pour ce qui est de humer le parfum de quelqu'un de cher qui nous quitte, et ben ! figure toi j'y crois et je l'ai vécu aussi.la dernière fois que j'étais sur la tombe de mon père, et ben à un moment j'ai senti des senteurs se dégager de sa tombe.Autre chose, une autre fois , le parfum qu'il mettait m'a réveillé un matin, et là j'ai senti sa présence et ça m'a sécurisé et m'a redonné le sourir.
ne t'inquiète pas chère amie! vous allez bien pierre et toi et je vous crois vraiment
nadia qui pense à vous

Écrit par : nadia | 28/03/2009

Patoune, tu sais que je peux comprendre, je vis ça si souvent avec maman. Parfois avec Papa aussi,( mais c'est souvent quand je dois faire un achat important, il me demande si j'en ai vraiment besoin!)
Bon temps dans le gard. il faut absolument qu'on se retrouve un de ces jour.
bisous tendres à vous deux

Écrit par : marie-no | 28/03/2009

Il m'est arrivé une chose incroyable en 1978, j'étais âgé de 19 ans. La seule sœur de mon père, Christiane décède et elle n'est âgée que de 50 ans. Cette femme m'a aimé comme une mère aime son enfant, faut dire aussi qu'il lui aura fallut près de 10 ans pour obtenir l'autorisation et la mienne, avec tout les coups que j'avais subis, je l'ai donc rencontré la première fois à l'âge de 10 ans. Christiane décède donc en 1978, nous nous rendons à Orléans, là mon oncle me dit «  veux tu voir ta tante ? Non je réponds ! Six mois plus tard, je rends la visite à mon oncle et à mes cousins, nous discutons de la tante et moi je dis : bin savez quoi ? J'ai rêvé de la tante, elle m'est apparue, elle était habillée d'une magnifique robe verte avec un grosse fleur rouge sur le côté ! Mon oncle laisse tomber sa fourchette, arrêt total de toute la discutions, silence complet, mon oncle de me dire : veux tu bien répéter Patrick ? Eh ! C'était la robe qu'il avait acheté pour son dernier voyage. Inutile de vous dire que le communiste dur et pur qu'était mon oncle ça lui en foutu un sacré coup ! en 1975, j'ai eu la même expérience avec la mère de ma mère nourricière, elle s'appellait Thérèse et m'a aimé comme son propre petit fils ...

Je t'embrase ma Patounette ...

Pat ♫♫♫♥♥♥

Écrit par : Pat ♫♫♫♥♥♥ | 29/03/2009

prends soin de toi patrocia et surtout ne retourne pas courrir à trois heures du matin ou alors fais de la gym mais chez toi ca aurait pu mal finir avec ces jeunes cons
je t'embrasse bises nathalie.

Écrit par : nathalie | 29/03/2009

Patounette,

Si tu as vu sa présence, c'est justement pour te dire de ne pas t'inquiéter, elle est inquiète pour toi. Ecoute là, elle n'est pas tranquille pour toi, elle a besoin que sois aussi sereine et que le chemin se poursuive, elle est triste quand tu pleures.

Je crois en ce que tu dis.

Parfois, la maison craque de tout ces bouts et jamais cela ne m'a effrayé tout au contraire, c'est pour me souffler quelque chose.

Et c'est surtout parce que tu es très sensible.

La sensibilité et les forts ressentis, la réception d'émotions jusqu'à en sentir l'odeur d'un parfum, les intuitions, l'instinct, etc, ne sont pas des sciences cartésiennes, ni calculées, et c'est cela certainement qui fait le plus peur.

Et pourtant...

Allez, bonne journée.

Écrit par : Crépuscule | 30/03/2009

beaujour patricia...
j'ai l'autre nuit d'insomnie (mon épousé s'étant levé plus tôt qu'a l'accoutumée... je suis restée éveillée par la suite) écoutée une émission à la radio qui parlait du deuil, lors de la disparition d'êtres chèrs.
et il m'a semblé comprendre que notre deuil se fait en plusieurs parties, pour aboutire à l'étape finale qui est celle où l'on s'enrichit de la présence de l'autre.
c'est à dire, que le vide causé par le départ devient si intense qu'il nous envahit au point de ne plus nous quitter et faire partie intégrante de nous.
ceci non pas dans le sens négatif qui est le chagrin, mais par la positivité de la béatitude de l'accompagnenent permanent, la guidance dans nos doutes, l'attendrissement dans nos joies...
donc oui, c'est certainement fiona qui s'approche de vous pour vous guider, vous aider à traverser la frontière du chagrin dans votre quotidien et en faire un chemin de paix.
douce journée à toi et ton mari

Écrit par : rsylvie | 02/04/2009

Merci pour vos messages.

Crépuscule, oui rien ne s'explique vraiment dans nos esprits cartésiens et ce genre de phénomènes peut faire peur à beaucoup. Pourtant, je crois simplement que l'amour n'a aucune limite dans l'espace et dans le temps. Et c'est vrai que Fiona est là, dès que je redescends un peu trop. Sinon, ces derniers temps, avant d'aller si mal, je la cherchais concrètement mais je ne la trouvais pas...comme une absence que je comprends et que j'accepte, parce que je sais qu'elle est là malgré tout au fond de moi.
Je t'embrasse Crépuscule.

Rsylvie, c'est tout à fait ce que je ressens au fil des mois...une guidance discrète, une présence presque physique dans les pires moments et une présence continuelle au fond de moi. C'est tellement difficile de l'expliquer.
Bonnejournée,à bientôt

Écrit par : patricia | 03/04/2009

NON !!!!
ça ne s'explique pas...
ça se vit...
Et inutile de chercher à provoquer ces "phénomènes"...
ce sont eux qui viennent à nous,
nous ne pouvons aller vers eux...
Alors il faut "goûter" ces moments précieux...

Patoune,
tu sais que je comprends "exactement" ce que tu vis !!!

Plein de bises à vous 2,
et si je suis rare sur les sites,
ma pensée est toujours avec vous tous,
mes "ami(e)s-net" :
mon coeur ne vous quitte pas !!

Écrit par : Danny | 07/04/2009

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