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20/10/2008

Reviens

Fiona me manque. C’en est trop de son absence, de cette douleur toujours présente, alors que chacun vit sa vie et ses occupations comme si tout tournait à nouveau normalement.
J’ai mal de ce manque qui me ronge sans cesse, qui me fait tourner dans mon lit, qui me réveille à 3h, à 4h, à pas d’heure.
Ma fille est partie, je la crie, je la hurle. Je veux qu’elle revienne. C’est trop dur sans elle.

Les fêtes qui approchent m’angoissent. Comment fêter Noël sans elle ? Comment fêter le jour de l’an sans elle ? Je la revois danser l’an dernier, elle nous avait tant épatés avec ses mouvements de pieds. L’effort qu’elle faisait pour tenir sur ses jambes, elle était tellement fière et heureuse !
Je la revois taper sur son clavier sa liste de cadeaux. Elle tapait sur son clavier des noms de jeux dont nous n’avions jamais entendu parler. Nous faisions nos recherches sur internet ensuite. Il s’agissait toujours de jeux culturels. Et elle choisissait le cadeau qu’elle souhaitait faire aux autres. Elle aimait tellement offrir.
La décoration du sapin, les boutiques, les papiers cadeaux, les petites cartes confectionnées à notre manière…Non, les fêtes n’auront plus jamais cette étincelle de joie sans elle. Et il n’y a pas plus grande solitude que ces moments où tout le monde à l’esprit en fête…

Reviens…

23:59 Publié dans Tristesse | Tags : reviens | Lien permanent | Commentaires (41)

Commentaires

oh ma Patricia, je n'avais pas vu cette note, ce cri ...

oui on s'en doute que l'approche des fêtes doit être redoutable mais on s'en doute seulement et je suppose que ton cri n'est que la partie émergée d'un iceberg de douleur.

Fiona au grand coeur, comment pourrait-elle ne pas te manquer ...

tu sais on n'a rien de prévu encore pour nouvel an, si tu veux on le fête ensemble en Provence ?? allez ... dis oui !!!

Écrit par : justmarieD | 21/10/2008

je suis comme marie
je n 'avais pas vu cette note
et je suisen larmes,il me manque tant
je suis comme toi je hurle je crie
et comme le dit marie, cen 'est que
la partie emergée d un iceberg de
souffrance....
je te tiens la main patricia.
cette année nous serons seuls seuls
personne ne se déplace....
aujourd'hui ta douleur plus la mienne
vont me faire une journée difficile

je t 'embrasse naik

Écrit par : naik | 21/10/2008

Coucou Patricia, je reste sans voix la gorge nouée devant ce fichu écran. Les fêtes qui approchent oui c'est vrai ca doit être un moment particulier et difficile à envisager. Et puis c'est vrai que fur à mesure chacun reprend le cours de sa vie, même si Fiona reste bien présente, il est certain que la douleur que tu ressens, personne ne peux savoir à moins d'avoir vécu la même chose.
Une phrase de toi qui m'a marqué m'a fait ressentir ta souffrance c'est lorsque tu m'as dit: Même les soins qui me paraissaient si pénible parfois me manquent, j'aimerais tellement encore pouvoir les faire.
La j'ai tout compris !!
Je t'embrasse si fort que je pourrais t'en étouffer.... c'est pour te dire comme j'aimerais pouvoir apaiser toutes tes souffrances
Isa qui pense fort fort à Fiona , Pierre et toi.

Écrit par : Isa et tit Jules | 21/10/2008

Mon amie Patounette, l’absence, la mort est une garce, et elle nous porte un coup terrible, non seulement parce que elle avale nos enfants, nos parents, nos amis, mais aussi parce que nous ne pouvons nous pardonner de ne pas avoir su assurer en cet instant de notre précieuse présence. J’aurais voulu être là quand ma maman est partie, j’aurais voulu être là quand Fernande est partie, et tant d’autres de mes frères et sœurs, de mes amis. J’aurais voulu la bâillonner l’absence, faire en sorte que je ne connaisse ni son nom, ni sa force. J’aurais voulu la donner ma présence au premier orphelin du monde, faire n’importe quoi pour soulager ma conscience, mais mon existence ne m’appartient pas mes amis. J’aurai voulu coudre autour de mes morts, un tissu dont les mailles auraient étés si solides qu’elles auraient aussi enfermer mes peurs et mes joies, mes doutes et mes sanglots, mais voilà mes amis, je ne suis qu’un pauvre enfant dont l’existence a pris jusqu’à mon goût de vivre, il en est ainsi dans notre vie, dans ma vie …

Je t’embrase ma Patounette …


Pat …***

Écrit par : Patlesarthois | 21/10/2008

Ma tite Patounette...

Je vois ta douleur et j'aimerai la prendre si je pouvais... la prendre dans ton corps dans ton coeur et l'enterrer dans un champs de blé... Pour te laisser vivre en paix...

Hier j'ai eu un énorme coup de blues, et j'ai prié Fiona à genoux, je lui ai demandé pardon de pas toujours avoir été là pour elle, comme elle l'airait souhaité, je lui ai demandé de m'indiquer le chemin pour être une personne meilleure... Elle nous manque à tous, mais peut-êre pas autant qu'à toi... Toi qui a tant fais pour ta "nenette"

Oui les fêtes arrivent et comme je te l'ai dis l'autre jour j'ai eu ce "vieux reflex" de me dire "alors que vais-je offrire à ma cop's Fiona cette année" ? Et là j'ai senti ce vide tel un gouffre sans fin... Le seul cadeau que je pourrais lui faire c'est de continuer à l'aimer comme je le fais car comme l'a dit Soeur Emmanuel "L'amour est plus fort que la mort"

Et tu sais ma Patounette que je suis là pour t'aider, avec les petits moyens que j'ai...
Je t'embrasse tout fort fort fort...

Écrit par : Cop's michèle | 21/10/2008

ma trés chère
ha! le vide,la viduité c'est un drôle de gouffre ou on pense toucher le fond qu'on n'éteinds jamais et tant mieux!
la douleur est un drôle de truc qui nous met face à nous même, à nos propres peurs, à nos manques,à notre perte, à notre solitude à nos ruptures avec l'être cher.
le temps nous semble ,des fois, un réparateur, un substitut à la douleur, on pense même qu'il va l'adoucir!!mais non pat! on est seul face à tout ça et l'humain l'a toujours été, on a beau meublé nos existences le temps nous raméne souvent à des réalités bien plus brutales
heureusement que nous habitons nos vies et nous aimons la vivre et nous nous battons pour bien des causes!des personnes
alors pat comme tu sais bien le faire profite de ta vie et ta fille te manquera toujours et habitera toujours ton coeur, ton âme et ton corps, elle a déjà meublé ta vie celle de pierre et elle continuera à vivre en vous et à travers vous et à travers chaque bout de souvenirs que nous portons en nous.
pat! on ne peut rien contre cette absence mais sache qu'on est là!et que tous ses gens que tu aimes, que tu croises semblent être d'accord pour n'être jamais loin!
excuse la brutalité de mes propos mais tu es une pote et je te parle avec toute la pudeur que peut contenir ces mots absence, douleur! perte!!!!!

Écrit par : nadia | 21/10/2008

Nadia, non je ne vois aucune brutalité dans tes propos. Et puis, une chose certaine c'est qu'il n'y a aucune gêne entre nous.
Je voulais vous dire à tous que l'absence dont je parle est celle qui plus que faire mal, ronge totalement de l'intérieur. J'ai perdu ma fille, la chair de ma chair, celle que j'ai portée de sa conception jusqu'à son départ, celle pour qui j'ai été les jambes, les mains, la bouche, et parfois la traduction de son regard pour les autres, celle que j'ai soignée pendant plus de 16 ans, celle que j'ai rassurée, celle que j'ai habillée, lavée, dorlotée, fais rire ou fais pleurer puis consolée, celle que j'ai aimé comme personne ne peut imaginer. L'odeur de son parfum (Noa de Cacharel) dans la maison, sa place précise lorsque nous dînions, ses ronflements la nuit, ses rires devant la télé, les livres qu'elle faisait tomber de sa tablette, SA PRESENCE AU QUOTIDIEN. Je parle de ce qui a été notre quotidien pendant toutes ces années.
Et puis, l'horreur...le vide. Seuls, subsistent les traces de son fauteuil contre certains murs, son "crayon spécial" posé sur son bureau, sa trousse, son cartable resté sur sa chaise, ses vêtements dans l'armoire, ses photos, ses souvenirs. Notre quotidien est vide. Tôt le matin, nous nous levions pour éteindre sa gastrostomie, à 8h je la réveillais, la lavais, lui faisais choisir ses vêtements et l'habillais, la mettais dans sa coque, l'accompagnais au camion et la regardais partir. A 16h10, je l'attendais. Quand je la sentais contrariée, je prenais de suite son clavier et elle me disait ce qui n'allait pas "son petit camarade malade" ou "untel qui avait pleuré" ou encore "tu as oublié d'habiller ma poitrine nue ce matin"...Et la soirée était devant nous.

Qu'est ce que je fais maintenant ??? Alors, vous savez, l'absence dont je vous parle n'est pas celle dont vous parlez.
Je vous parle de cette absence au quotidien.
J'ai perdu mon père, ma tante dont j'étais proche, et des personnes chères. La douleur de l'absence s'estompe...quoique l'on pense au départ, la douleur s'estompe.

La douleur de l'absence de ma fille ne s'estompera jamais. Je ne peux qu'essayer d'aller mieux et vivre avec cette douleur et ce quotidien qui n'est pas le mien. Avec cette vie qui m'est étrangère.

Écrit par : patricia | 22/10/2008

Mais si ma patounette, mais si ! c'est bien de cette absence là que je parle dans mon commentaire et pour cause !

Je t'embrase ma Patounette ...

Pat ...***

Écrit par : Patlesarthois | 22/10/2008

Je sais que l'on ne peux rien faire hélas pour combler ce vide au cotidien et les mots comme vide, absence, douleur, chagrin, colère, ne seront jamais assez forts pour décrire ce que tu ressends...
Mais nous tes amis seront là pour toi, pour Pierre, et pour Fiona qui nous veille du ciel... Et même si tu es "droite" souriante parfois le masque tombe, et je crois qu'il continura a tomber...

Je t'embrasse ma belle

Écrit par : Cop's michèle | 22/10/2008

je te lis et je ressens l'arrachement, l'amputation, le non-sens de cette vie sans elle et tout ce que tu faisais pour et avec elle et qui te manque. Tu as raison Pat, nous ne savons pas, nous ne faisons qu'effleurer l'idée mais tu sais tes mots sont forts et nous font voir ta douleur, nos mots à nous (sauf sans doute ceux de Naïk) sonnent un peu creux même si ils sont donnés avec le coeur.

Non cette douleur ne s'estompera jamais, ce qui compte c'est ce que tu en feras.

je t'embrasse si fort.

Écrit par : justmarieD | 22/10/2008

Chacun vit l'absence d'un proche de façon différente, en fonction des relations, et de qui était la personne. Personne ne peut se mettre à ta place. Fiona était là, même quand elle ne l'était pas physiquement. Son charisme était tel, que le moindre geste de ta vie te fait penser à elle. Tu la sens en toi, et tu la sentiras toujours. Et non la douleur ne disparaîtra pas, tu devras, malheureusement, apprendre à vivre avec. C'est tellement facile à dire, mais tellement dur à vivre. Je suis avec toi, je pense très fort à toi. Dieu sait que j'aimais Fiona, que je l'aime, et qu'elle me manque beaucoup, mais ce n'est absolument pas comparable. Je te souhaite simplement d'arriver à y trouver un aspect réconfortant de savoir qu'elle est là, à veiller sur toi et sur Pierre.
Gros bisous sœurette.

Écrit par : Sophie | 22/10/2008

@ l'insoumise,

" Tu as raison Pat, nous ne savons pas, nous ne faisons qu'effleurer l'idée mais tu sais tes mots sont forts et nous font voir ta douleur, nos mots à nous (sauf sans doute ceux de Naïk) sonnent un peu creux même si ils sont donnés avec le coeur. "

eh ! bien non ! je ne suis pas d'accord avec ton propos, car personne n'effleure l'idée même de l'absence puisque chacun d'entres nous y sommes confrontés. La mort, c'est le vide qu'il convient de tenter d'expliquer et évidement cela nuance de façon notable la donne ! oh ! je sais bien ! c'est si simple et si facile de taper sur une pierre jusqu'à ce qu'elle se casse, mais avez VOUS le pouvoir de lui redonner sa forme originelle ? Non bien sûr ! Il ne s'agit pas tant de pleurer avec sa peine, avec sa douleur, avec sa souffrance, mais de se conserver sa mémoire intacte, le deuil est une invention des sots, et tu ne peux pas dire que Naik serait plus à même de l'expliquer avec ses mots à elle, son drame, celui de patounette est conforme à tous les drames de la mort, aurait il fallut dans notre socété judéochrétienne de ne pas avoir rendu la mort comme une pénitence dure à vivre ! J'entends encore la voix du grand Lacan devant ses élèves, il disait de son oeil malicieux : La mort ! ( là il attendait 3 minutes) ensuite il enchaînait: c'est une question de Foi ( rebelotte pour 3 minutes) ça vous vous empêche de croire en la vie ! voila ce que disait Lacan.

Je vais vous dire ce qui fait mal dans l'absence ! c'est l'absence supposé que vous vous faites de l'amour, cette capacité de Dieu que chacun reçoit lors de sa conception, or l'amour n'a pas disparu puisque vous vous souvenez de Fiona, le souvenir est dire amour, et s'il se faisait qu'un jour vous me donniez un nouveau nom à la place de pat...*** je voudrais que se soit celui de " amour " nos sois disants disparus sont devenus AMOUR, ils sont dans l'amour éternel, dans l'éternité de Dieu.

Voilà ce que je voulais dire ma chère insoumise ... que j'embrase affectuesement évidement ...

Pat ...***

Écrit par : Patlesarthois | 22/10/2008

Pat***, je comprends ce que tu dis et ce que tu aimerais que nous pensions au plus profond de nous même. Je comprends. Oui Fiona était amour, est amour et sera toujours amour, pour l'éternité. Les nombreuses communications en pensées que j'entretiens avec elle ne peuvent qu'aller dans le sens de ta vérité qui est LA vérité. Mais ce que je voulais signaler, sans vouloir me faire plaindre plus qu'une autre, et sans parler du tout de deuil, c'est que l'absence au quotidien est obligatoirement différente selon la personne que l'on a perdu, selon les rapports que l'on entretenait avec elle, la fusion, le quotidien et tant d'éléments qui nous font supporter ou non chaque jour cette absence.
Au risque d'en choquer certains, se renconstruire n'a pas le même sens quand on a perdu perdu son ami, son père, sa mère, sa grand mère ou son enfant. Je suis très terre à terre dans ce que je dis, c'est vrai.
Donc je persiste à dire que la douleur de l'absence n'a pas toujours la même intensité et la même durée dans le temps.

Écrit par : Patricia | 22/10/2008

Sophie, tu as résumé en quelques mots ce que je voulais dire...

Écrit par : patricia | 22/10/2008

patricia tu as raison
toi tu t 'es occupée totalement de Fiona
moi c 'est différent Denis était adulte
et les 15 derniers jours de sa vie
je tenais , serrais un clochard dans mes bras
en lui disant que je l 'aimais tel qu'il était devenu.
et je revois son sourire me disant merci
maman je t 'aime
patricia nous souffrons toutes les deux
mais je t 'assureet te l 'ai écrit, je met
sur le côté cette souffrance pour prier
pour que toi tu reçoives des graces pour
continuer!oui on hurle on crie on appelle.
j 'aurais tant de choses à dire, mais je
ne suis pas certaine d'être comprise, en gros
il faut avoir vécu la perte d 'un enfant.les
discours ou explications ne me sont pas une
aide!je crie, je pleure je sanglote toujours autant
j 'espère que patricia elle trouvera dans vos
mots un peu de paix

je vous embrasse naik

Écrit par : naik | 22/10/2008

Non Naïk, tu n'as pas à mettre ta souffrance de côté.
Ce que tu as vécu est terrible, la perte de ton enfant que tu as voulu "sauver" n'a pas de mot pour moi.
C'est justement de cela que je voulais parler. Du choc. Et du après.
Comment vivre et se dire j'aime la vie après avoir connu ce choc qui vous laisse amputé pour toujours. Perdre un enfant c'est perdre un membre, sa raison de vivre. Perdre un conjoint, sa moitié, avec qui l'on a passé toute une vie, c'est perdre aussi sa raison de vivre.
Je ne sais pas si j'arrive à me faire comprendre. La place que prenait dans le quotidien un être cher disparu, c'est de cela dont je parlais.
Comment continuer à vivre alors que la grande partie de cette vie était partagée avec cette personne partie ?

Écrit par : patricia | 22/10/2008

Tant mieux.....

Écrit par : Sophie | 22/10/2008

Mais, et je m'excuse bien de te le dire ma Patounette, tu ne pourras jamais combler le vide de l'absence, de cette amputation, ni même faire le deuil ( un mot que je deteste et je crois bien l'avoir évoqué ici et là) quand à te reconstruire c'est autre chose, notre capacité à nous transmuter est phénomènale, aussi Fiona " était, elle n'est plus présente physiquement seulement dans l'amour que nousd conservons d'elle ..."

Pat ...*** ( c'est la même chose pour Naik )

Écrit par : Patlesarthois | 22/10/2008

J'ai vu la souffrance de la grand-mère maternelle de mon hôm 17 ans après qu'elle ait perdu sa fille, j'ai vu la souffrance de ma belle-soeur et de ma tante après qu'elles aient perdu leurs bébés à 5 et 8 mois et demi de grossesse, j'ai vu la souffrance de mon amie Cathy à la mort de son fils âgé de 3 mois et demi, je l'ai vue et je sais qu'elles seules savent et je dis, tant pis si les hommes se vexent que peut-être seules les mères savent l'absence de la chair de leur chair, bon je sens en écrivant ça que ça pourrait faire polémique, ce n'est pas le propos mais c'est comme ça que je le ressens, je me dis que nous nous devons de leur accorder d'être les seules à savoir, perdre un enfant est contre nature. Pat** je sais que ton altruisme te permet de ressentir intimement les autres mais là peut-être qu'il y a une limite à ne pas franchir. Et bien sûr je suis de votre avis le deuil à faire n'est pas celui de l'être d'amour qui est toujours là, c'est celui de la vie au quotidien qui ne sera plus jamais comme avant, Patricia mettait tout son coeur dans ce quotidien, elle le transcendait et ce quotidien lui manque.

voilà mon bon Pat**,

Patricia je suis désolée peut-être ce cri aurait-il du être juste entendu ?

Écrit par : justmarieD | 22/10/2008

Tu as vu, tu as vu, tu as vu, que t'en est tombée aveugle ! tu n'as jamais vu la souffrance de ces gens, non ! tu as vu des êtres brisé par la perte de leur vivant, de leurs enfants, de leurs ami, ce qui n'est pas la même chose, quand aux hommes ils sont capable de femme, qu'est ce qu'une femme sinon un homme qui s'ignore ! Patricia souffre du vide de Fiona comme tout êtres humains qui subissent la mort de très près, alors à nous de savoir mourir pour que d'autres le transmettent à leur tour.

Voilà ma bonne insoumise ...***

Patricia ne soit pas désolée ton cri a bien été entendu et ton cri est multidimensionnel sur toute cette planète, à chaque seconde des Fiona partent pour l'universalité ...

Je vous embrase les filles ...

Pat ...***

Écrit par : Patlesarthois | 22/10/2008

*qu'est ce qu'une femme sinon un homme qui s'ignore*

afin de ne pas embêter Patricia avec un débat sans rapport avec sa note, Pat** fait nous donc une note qui commencerait par cette phrase veux-tu ?

quant au reste du commentaire, amicalement je ne veux pas aller plus loin.

Écrit par : justmarieD | 22/10/2008

ça ne me dérange pas du tout de sortir du sujet mais c'est tellement intéressant que ça mérite bien une note !! A toi l'honneur Pat*** puisque le sujet vient de toi.
Vos commentaires m'aident aujourd'hui à oublier mes nausées...je suis toujours mal en point.
Et puis je me sens énervée, je ne sais pas pourquoi. J'ai envie de rouspéter toute seule devant mon ordi. haha !!
Michèle doit passer me voir, je vais essayer de ne pas la taper...haha !!

Écrit par : patricia | 22/10/2008

Ah si un dernier truc !
Soeur Emmanuelle a dit que le jour de sa mort serait le plus beau jour de sa vie...

Écrit par : patricia | 22/10/2008

ah ah !! comment comment toi aussi tu es prête à boufer le premier qui passe ah ah !! je viens de me fritter avec un candidat mal embouché arghhh pourquoi on peut pas mordre par mail des fois ???

:))

Écrit par : justmarieD | 22/10/2008

Si si si l'insoumise tout ça a rapport avec la note de Patounette, mais je crois que tu es en encore sur le coup de ta note à TOiiiii ! fait gaffe je t'aime beaucoup ma petiote, fait parce que je t'adore sacré nom d'une pintade en complet bleu marine de Chine !
Patounette pour la gastro, il faut manger de la soupe et du sel... non ! non ! et non !mon insoumise de Marie, ça ne me dit rien de créer une note sur la ou les fonctions du genre humain, mais mon vocabulaire est tendancieux théologique parfois, mais tu le sais non ?

Je vous embrase les filles, moi ça me rire cet échange d'aujourd'hui ! vous ?

Pat ...***

Cop's bien reçu ton mail, je te réponds ce soir car ce matin j'ai dû m'allonger entre deux tapes de claviers...

Écrit par : Patlesarthois | 22/10/2008

arrghhh !!! non je ne suis pas sous le coup de ma note et oui je parle du lien du ventre, celui que les hommes ne connaîtront jamais sacré nom d'une pintade :))

pour la gastro du coca sans bulle ça marche aussi :)

des exemples que j'ai cité j'ai vu des mères souffrir et j'ai vu des mères brisées, certaines ont reconstruit d'autres non, question de choix. Et ne me dis plus jamais que je n'ai rien vu ou que je suis aveugle parce que moi aussi je t'aime bien Pat mon sarthois ! mais c'est vrai des fois je boufferai bien du mec !!!

Écrit par : justmarieD | 22/10/2008

Heu...excusez moi de vous déranger...c'est moi Patounette...elle vous intéresse pas ma nouvelle note ? Pat*** tu me prends pour une gamine qui pleure parce qu'elle a perdu un copain...c'était même pas ça ma note !! Et Marie, ça fait quinze fois que tu nous parles de la souffrance des femmes...heu bon...pardon...je ne vous dérange plus...

Écrit par : patricia | 22/10/2008

Ah! ah! ah! elles sont trop marrantes, et je les aimes énormément, OUI OUI OUI t'a raison ma petiote, Patounette a raison aussi et j'ai raison également, nous avons raison donc ? pas facile de perdre un être vivant, je le sais ...

Pat ...***

Écrit par : Patlesarthois | 22/10/2008

Oui Marie a raison le cocas est préconisé, également du riz, il faut boire le jus de cuisson du riz c'est mieux que le cocas..

Écrit par : Patlesarthois | 22/10/2008

Je parlais de ma note "déçue".
Bon, c'est pas grave, personne nous comprends mais nous on se comprends, c'est l'essentiel.

Écrit par : Patricia | 22/10/2008

Oui ! on se comprend Patounette ! n'est-ce pas la petiote ? pour ce mec laisse tomber, il en vaut pas la peine...

Bonne soirée les filles ...

Pat ...***

Écrit par : Patlesarthois | 22/10/2008

mais oui on se comprend :))

bonne soirée à vous les amis :)

Écrit par : justmarieD | 22/10/2008

Oui oui ! bonne soirée ma chère insoumise et à toi Patounette, et à toi Pierre, et à toi Cop's, et à toi Naik et à toi Isa et Tit Jules, et à toi l'étranger qui débarquera quand je me serais retiré ....

Pat ...***

Écrit par : Patlesarthois | 22/10/2008

Et voilà notre Pat qui délire.

Cop's vient de partir. Marie, elle parle encore plus que toi...ou autant...elle a parlé pendant 2h30 !!! Mais je l'adore quand même ma cop's ! Hahaha !

Bonne soirée à tous

Écrit par : Patricia | 22/10/2008

plus que moi ??? crévindiou !
bisous !!
Ta valise :))

Écrit par : justmarieD | 22/10/2008

Coucou me revoilou !!! Quoi je parle beaucoup ??? Bon d'accord une vrai piplette !!! ca craint du boudin! Pauvre Patounette j'ai vraiment dû te fatiguée... Heureusement tu ne m'as pas tapé... OUF... Ha ha ha

Cop's Michèle

Écrit par : Cop's michèle | 22/10/2008

re....
et voilà pourquoi souvent mes pensées vont vers vous. parc'que la vie m'apprend jour aprés jour à vivre avec le manque. le manque de mes deux parents partis soudainement, trop vite, quasiment main dans la main... et depuis cette année, notre 2ème enfant est partie en pension. bien sur cela n'a rien à voir avec un décés
mais le quotidien , meme si l'on sait qu'ils reviendron dans 8, 10 jours, l'absence qui commence par, un réfrigérateur trop grand, une porte de chambre que l'on ne veut pas ouvir, mais une autre fois, que l'on ne veut plus refermer de peur de manque qq chose....
comme je viens de vous le dire, mon quotidien n'a rien à voir avec votre tristesse, mais souvent je pense à vote histoire....

Écrit par : rsylvie | 23/10/2008

Rsylvie...ça faisait quelques temps que nous ne nous étions croisées. On peut se tutoyer ??

Ce que tu me dis ma rappelle l'année où Fiona a du intégrer un internat, faute de trouver autre chose. Elle était toute petite, elle avait 4 ans. La souffrance de son absence a été terrible. J'ai pleuré chaque soir pendant des mois et Pierre qui débutait dans l'aventure ne comprenait pas trop ma détresse.
Grâce à toi Sylvie, je me rend compte ce soir que la souffrance de l'absence peut être vécue dans une multitude de situations.
Et quelque soit la situation, nos absents, nous les retrouverons...
Bon ok, ça risque d'être un peu plus long pour moi, Naik, Danny et d'autres...

Écrit par : Patricia | 23/10/2008

bonsoir à vous tous...
quelle impuissance devant ta détresse patricia
je ne vais pas reprendre chacun de tes mots...mais je me permets d'ajouter un commentaire à une de tes phrases "chacun vit sa vie et ses occupations comme si tout tournait à nouveau normalement" ... je ne suis pas du tout d'accord!!! ma vie a été bouleversé par ma rencontre avec fiona et même si les pansements de mon coeur ont moins de travail à faire que pour panser tes propres blessures rien n'est comme avant pour moi...parce que fiona m'a tant appris et aujourd'hui encore elle me guide...
je ne trouverai pas les mots pour te réconforter mais j'ai entendu cette chanson aujourd'hui et elle me parle tellement de fiona que je voudrais la partager avec toi et vous tous... je pense que ces paroles vont parler à bon nombre d'entre nous:
" tu sais que j'ai du mal
encore à parler de toi
il paraît que c'est normal
il n'y a pas de règles dans ces jeux là
tu sais, j'ai la voix qui se serre,
quand je te croise dans les photos,
tu sais, j'ai le coeur qui se perd,
je crois qu'il te pense un peu trop,
c'est comme çà,
j'aurais aimé tenir te main un peu plus longtemps,
j'aurais aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant,
et tu sais,j'espère au moins que tu m'entends,
c'est dur de briser le silence,
même dans les cris, même dans la fête,
c'est dur de combattrel'absence
car cette conne n'en fait quà sa tête
et personne ne peut comprendre
on a chacun sa propre histoire
on m'a dit qu'il fallait attendre
que la peine serait dérisoire
c'est comme çà
j'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps
j'aurais aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant
et tu sais, j'espère au moins que tu m'entends
je voulais te dire que j'étais fier
d'avoir été, au moins un jour,
un peu ton ami et ton frère
même si la vie a ses détours
c'est comme çà
j'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtemps
j'aurais aimé que mon chagrin ne dure qu'un instant
et tu sais, j'espère au moins que tu m'attends"


c'est une chanson de Grégoire, et elle résonne dans mon coeur...toi ma belette, ta main dans la mienne, tenue comme "un petit moineau ou une princesse"

tout ne tourne pas normalement...tout est différent

patricia et pierre je vous embrasse ; je ne peux vous apporter que des mots qui ne changeront rien à votre douleur mais j'epère un peu de réconfort et de chaleur. on pense à vous.

Gwladys et Rodolphe

Écrit par : gwladys | 23/10/2008

Gwladys, je suis allée écouter l'album de Gregoire sur Deezer.com. Je connaissais toi+moi, une sympathique chanson qui donne la pêche et là, je viens de découvrir des textes superbes.

Merci pour ce réconfort et cette chaleur Gwladys.

Je sais que Fiona est toujours là, présente, près de toi...

Écrit par : Patricia | 24/10/2008

Et dire qu'il y a des gens qui ne regardent qu'eux........leur beau nombril............ qu'ils ouvrent les yeux.
J'ai mal pour toi.......
Je t'embrasse
Cathie

Écrit par : juliecathie | 03/11/2008

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