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10/10/2008

L'essence de la vie


podcast


Quoique l’on fasse, quoique l’on dise, quelque soient nos efforts…
Quoique l’on fasse, nos vies sont brisées.
Il y a l’avant. Il y a l’après.
Plus jamais nous ne pourrons revivre ne serait ce qu’un instant de cet avant, en dehors de ces doux voyages que sont nos mémoires, nos pensées.

Chaque geste répété du quotidien n’a plus le même intérêt.
Chaque mot n’a plus le même sens.
Chaque moment de bonheur est à moitié vide. Vide d’elle. A moitié vécu.
Le soleil brille. Nous aimons le soleil d’automne, le réconfort qu’il apporte, sa légèreté.
Mais que faire de ce soleil si elle n’est pas là avec nous pour en apprécier la douceur ?
Et toutes ces couleurs flamboyantes qui nous hurlent, sans aucune pudeur, que c’est l’automne.
Le premier sans elle.

Nous poursuivons notre vie.
Sans sa chaleur.
Sans son petit corps que nous portions, que nous cajolions, que nous soignions.
Sans ses sourires, ses rires en cascade, ses yeux malicieux qui nous remplissaient de bonheur.
Sans sa petite main qu’elle tentait de poser délicatement sur notre épaule ou notre bras pour nous montrer tout son amour.
Sans ses colères et regards noirs qui nous remettaient vite fait dans le droit chemin.
Sans sa maturité et ses mots qui nous apprenaient tant de l’essentiel.

Quoique l’on fasse, quoique l’on dise, quelques soient nos efforts…notre vie est devenue un puzzle éparpillé dont certaines pièces ont perdu leur matière...

Pourtant je sais que nous n’avons rien perdu de l’essence même de la vie.

15:33 Publié dans Quelques mots | Tags : puzzle | Lien permanent | Commentaires (16)

Commentaires

oui patricia
nous avançons nous reculons
avec l 'absence toujours présente
aujourd'hui je me sens avoir tout perdu
même l 'essence de la vie......

et pourtant petit clin d'oeil de denis
et fiona,j 'ai de nouveau sa timbale

comme dit pat resourcez vous dans
votre cocon du midi

je vous embrasse naik

Écrit par : naik | 10/10/2008

Quoique l'on dise elle aura laissé son image dans la mienne pour toujours, et quand je parle de l'image, c'est celle révélée par Dieu " Faisons l'homme à notre ressemblance, à notre image " le Nous étant la pluralité de Dieu Trinité. Son court passage dans mon existence ne fut pas le fruit du hasard, non !

Je vous embrase les enfants et bon week end ...

Pat ...***

Écrit par : Patlesarthois | 10/10/2008

c'est bizarre, des avions viennent de passer deux fois au-dessus du parc, laissant des traits bleus, blancs, rouges dans le ciel !
Patoune, en lisant ce que tu as écrit, je pense si fort à tous les enfants que j'accompagne chaque jour; il y a tellement de violence, de souffrance en certains, j'aimerais tant que fiona veille sur eux, emplisse leur coeur d' un peu de paix, de confiance en eux et dans les autres. je vous embrasse marie-no

Écrit par : marie-no | 10/10/2008

Il y a des jours avec et des jours sans...
Des jours sans "elle" et sans "ailes"...

Puis il y a des jours avec "elle" qui te donne des "ailes" pour avancer encore un peu chaque jour... Il y a des silences ou l'on aimerai entendre son rire, il y a des odeurs mais son parfum ne se fait plus sentir il y a la chaleur du soleil, mais plus celle de sa main...

Mais il y a des signes comme une rose blanche qui ne fane pas......... Et qui me montre encore un fois que Fiona est toujours là...

Cop's Michèle

Écrit par : Cop's michèle | 11/10/2008

Chère Cop's Michèle, l'absence est beaucoup plus qu'un simple murmure, elle nous prend toujours au dépourvu !

Je t'embrase ma chère Cop's Michèle ...

Pat ...***

Écrit par : Patlesarthois | 11/10/2008

Chèr Pat...***

Je suis d'accord avec toi... Je connais l'absence qui est un mal profond...
Lorsque je parle de la rose blanche seule Patricia comprendra...

Je t'embrasse le poëte

Cop's Michèle

Écrit par : Cop's michèle | 11/10/2008

Cop's ! Je vais maintenant t'appeler Cop's ! Puisqu’il n'y en a pas d'autres ici, je suis content, tu as une belle amie en la personne de Patounette, l’importance de l'amitié, quand ton âme est parsemée de débris de toutes sortes, que des fissures apparaissent dans ton existence, qu’elles se détachent pour ainsi dire en morceaux de boue de sanglots et que les gens piétinent en toute connaissance, alors mon amie Cop’s l’amitié est ce balai de soie qui s’en heurter ramasse les petits tas dispersés. L’amitié c’est ce coup d’œil à la dérobée qui perce l’obscurité de ton âme et boit l’intensité de tes chagrins qui varient selon tes saisons, voilà ma chère Cop’s ce qu’est ton amie Patricia pour toi …

Pat …***

Écrit par : Patlesarthois | 11/10/2008

HOU je crois que je vais pleurer... Merci Pat...*** pour ce merveilleux message... Il nous décrit tellement bien...

Cop's

Écrit par : Cop's michèle | 11/10/2008

l 'amitié comme tu la décris est belle.
puis- je ajouter ,elle est aussi est l 'arbre sur.lequel
tu t 'appuies et qui te donne la saveur
de sa sève,son ombre pour cacher
tes larmes, et qui as toujours un fruit
bien mûr pour toi
je vous embrasse naik

Écrit par : naik | 11/10/2008

Un petit coucou pour l'amie Nadia ...

Que j'embrase ...

Pat ...***

Écrit par : Patlesarthois | 11/10/2008

Le coeur respire par bouffées la vie, l'absence, le silence, comme un ressac inépuisable auquel il faut faire face sans se laisser engloutir. Mais la vague à tant de force ... et son élan trop inégal nous prend souvent par traitrise.
Derrière vos souffrances trop grandes, je vois un ange qui réunit en amitié vos coeurs brisés dans un soutien d'amour et de tendresse infinis.
Fiona est là.
Je la ressens moi qui ne l'ai pas connue, je la ressens si présente.
Je vous embrasse très fort

Écrit par : Fanzesca | 12/10/2008

J'en suis certaine Patricia, il y a l'avant il y a l'après, ne serait ce que lorsque l'enfant parait, avec toute sa différence, certain pourrait croire que cette vie est bien plus difficile et pourtant je la sais tellement plus riche de tout. Si je devais choisir entre ma vie avant Jules ou celle pendant Jules, je le dis haut est fort je préfère ma vie avec, parce que avoir un enfant c'est une telle richesse, mais avec leurs petites ou grandes différences c'est encore autre chose, c'est apprendre à tout relativiser, c'est apprendre à profiter de chaque instant, de chaque petit progrès, qui devient une grande victoire parce que jamais rien n'est acquis je pense qu'il faut le vivre pour le comprendre. Même lorsque nous n'en pouvons plus un seul regard et tout repart.
J'ai hâte Patricia de te présenter prochainement Jules. Je suis si fière de lui...j'espère qu'il te donnera un peu de baume au cœur et j'en suis certaine.
Nous vous embrassons bien fort Pierre et toi.
Je te fais un mail ce soir.

Écrit par : Isa et tit Jules | 12/10/2008

C'est vrai ce que tu dis Isa, la vie est si belle avec cet enfant "différent"...
Ces enfants nous enrichis de tout et nous aide à relativiser les choses de la vie, a apprecier cette vie qui est la notre... Ils ont une richesse de coeur et un don de soi inégalable...

Amicalement

Cop's Michèle

Écrit par : Cop's michèle | 12/10/2008

Je n'ose pas poser de mots ici pour ne rien dire.
Les mots font du bruit.
Ici, silence, recueillement, murmure, chuchotement....
Amitié
Sincérité
Compréhension
Tous à coeur ouvert.
Tous avec vous.
Avec un 'l" ou deux "l" envolons nous, Fiona nous attend...
La différence enrichit
Je la vis au quotidien

Je vous embrasse affectueusement.
Je sais.

Écrit par : Michèle | 13/10/2008

Merci mes amis poètes pour ces quelques lignes laissées sur le blog. Vous avez tous des mots empreints d'une telle douceur...
L'amitié est vitale pour comprendre et aimer la vie.

Bisous à tous

Écrit par : patricia | 14/10/2008

L'amitié est primordiale ma Patounette ...

Je t'embrase ...

Pat ...*** ( quand tu penses que ma banquière vient de m'appeler " Patrick pouvez vous m'apporter une copie de votre avis d'imposition pour vos comptes ", j'ai cru que j'allais défaillir , je lui ai dit : vous ne vous foutez pas de ma gueule après la gadjie des spéculos ?)

Écrit par : Patlesarthois | 14/10/2008

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